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La forêt d'Iraty, véritable poumon vert du Pays basque, s'est accrochée là depuis des milliers d'années.
Des cartes, établies après la signature du traité des limites qui en 1856 fixa à Bayonne l'emplacement de la frontière et imposa à la France de céder une partie de la forêt bas-navarraise à l'Espagne, montrent que la physionomie générale de ce qui reste l'une des plus grandes forêt de hêtres d'Europe est demeurée pratiquement inchangée depuis lors : 17 300 hectares qui se moquent des frontières et que se partagent la Navarre avec 15 000 hectares au sud et la Basse Navarre et la Soule avec 2 300 hectares au nord.
Iraty (Irati), c'est aussi cette rivière, Iratiko Erreka, qui a donné son nom au massif forestier. À quelque 80 kilomètres de l'océan, son cours semblait semblait tout traçé et inviter les eaux de la forêt à ce mêler à celles de l'Atlantique si proche, pourtant Iratiko Erreka a choisi de rallier les eaux tièdes de la Méditerranée via la rivière Aragon, puis l'Èbre, avant de se répandre sur la Costa Dorada.
Au XVIIIe siècle, une intense exploitation forestière pour le compte de la Marine royale, qui appréciait les vertus du sapin pyrénéen pour les mâts de ses bâtiments, a décimé les sapins, pelant de nombreuses crêtes et réduisant cette essence à 11 % des grands arbres, en deuxième position après le hêtre (fago en basque).
De 1836 à 1866, une nouvelle ère d'exploitation permit d'alimenter les forges de Banca et de Mendive, ou la fabrique de canons d'Orbaiceta en Navarre.
Le début du XXe siècle vit la dernière attaque insustrielle de la forêt. C'est en 1927 que la Compagnie d'Irati débutera son entreprise d'exploitation de la forêt, acheminant les billes par un système de câbles vers la scierie de Mendive.
Après plusieurs interruptions la Compagnie d'Irati cessera finalement son activité en 1955.
A voir sur ce blog le reportage "la scierie de Mendive et la forêt d'Iraty"

            
Entre Landes et Pyrénées Atlantiques l'Adour Maritime nous dévoile son histoire.
De Sordes l'Abbaye à l'embouchure de la Barre, tout au long du fleuve, des barthes et de ses affluents, vous découvrirez l'activité du fleuve au cours des siècles.

Entre Saint Jean Pied de Port et Roncevaux, il en a vu passer du monde ce chemin ! Et du monde pas toujours bien intentionné...  De l'armée romaine aux armées de Napoléon, e passant par celles de Charlemagne et celles plus pacifiques des pèlerins de Saint-Jacques.



Entre l'Errintzu et la montagne de Ciboure la vallée d'Intzola présente en de nombreux points les vestiges d'un aménagement routier pavé encore visible (Cette voie était l'unique passage entre le Labourd et la Navarre avant l'ouverture de la route du col d'Ibardin en 1881).
La tradition orale qualifie ce chemin de «voie romaines» ou de «chemins de Napoléon» cette dénomination doit sous entendre «chemins empruntés par les armées napoléoniennes».
D'après les études faite par Jakes Casaubon il pourrait s'agir à l'origine d'une route ou plutôt d'une «ferrerias grande» qui relier les forges d'Olhette (commune d'Urrugne) et d'Intzola au quartier Itzea de Vera de Bidassoa connue comme centre métallurgique depuis le XIIIe siècle.
La voie pavé de la vallée d'Intzola serait d'origine médiévale ce qui n'exclut pas un tracé d'origine romaine voire bien antérieur.


"Hier et aujourd'hui" met en miroir des vidéos retraçant l'histoire de Biarritz et des images effectués aujourd'hui, depuis la même perspective. Dans ce va-et-vient entre passé et présent se révèle l'âme de Biarritz, au-delà des transformations et des marques laissées par le temps.



C’est dans la première moitié du XIIIe siècle que des moines Prémontrés décidèrent de créer dans cette zone de pâturages, coupée de bois de chênes et peuplée de bergers transhumants, l’un de leurs cinq vicariats prévus sur la route de Compostelle. 
Propriété de Juan Perez de Baztán, haut personnage de la cour de Navarre, il fut convenu que ce petit vicariat formerait enclave sur la propriété seigneuriale.  
Ce serait le bourg d’Ainhoa, un village-bastide aux maisons parfaitement alignées de chaque côté d’une large avenue.
Le village compte aujourd’hui 680 habitants vivant dans le bourg et dans huit quartiers dont le plus important est le quartier frontalier de Dancharia.



Bidart se distingue par sa place de style labourdin qui rassemble la trilogie basque : la Mairie, l’Eglise et le Fronton. Sur le chemin de St Jacques de Compostelle (voie littorale). Bidart est la réunion de mots basques : Bide Artean (au milieu des chemins / au carrefour). Diverses routes venant de Biarritz, de Bayonne, d’Arbonne, d’Ahetze, de Saint-Jean-de-Luz y aboutissent. La plus ancienne mention de la paroisse de Bidart remonte au XIIe siècle et à l’époque Bidart était un important relais pour le service de la poste à cheval.


Au pied du versant sud de l'Atxuria (entre Sare et Zugarramurdi) entre le col des 3 bornes et le col d'Ibañeta se trouve un vaste plateau, «un Akelarre», la lande du bouc, le rendez vous des sorcières. Le relief et la végétation caractéristique de la région contribuent a faire de ce site l'un des endroits les plus inoubliable de la montagne basque. Au pied du Mendibil et de l'Ainaberri au col d'Ibañeta 512m ce trouve une nécropole composé d'un dolmen et de plusieurs cromlechs, Autrefois une voie reliait Zugarramurdi à Etxalar et les gens qui passaient par le col avaient coutume de prier pour l'âme des défunts.

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