Boucau - Bokale

Limitrophe avec Tarnos et le département des Landes, Boucau (autrefois Le Boucau), et en basque Bokale.

 Le 14 septembre 1857, par décision de l'empereur Napoléon III, deux quartier de la commune de Tarnos sont détachée pour constituer la commune de Boucau.
Cette dénomination vient du gascon Boucaou, qui signifie "petite bouche", pour désigner l'embouchure de l'Adour.

Le toponyme Boucau apparaît sous les formes Puncta (XIIe siècle), Putta et Puncta (début XIIIe siècle, Pardessus, collection des lois maritimes), Le Boucquau de Bayonne (1586, André Thevet, Le Grand Insulaire), La Punte (1255, archives de Bayonne), Le Boucau (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque) et Bokale au XIXe siècle.


Les habitants sont appelés les Boucalais ou Bokalars en basque.



L’amélioration des accès maritimes, la desserte ferroviaire, la proximité de l’Espagne avec ses gisements de minerai de fer de Biscaye vont conduire à l’implantation de l’usine des Forges de l'Adour en 1881. L’usine est spécialisée dans la production de rails et accessoires des voies ferrées. Cette industrialisation subite va entraîner une expansion économique et démographique sans précédents sur la commune. L'« épopée » des forges s'achève en 1965.

A voir également les articles : L'embouchure de l'Adour - Les Forges de l'Adour 

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