Nombre total de pages vues

Le dicton et l'histoire du jour : les transports

"À celui qui ne veut pas porter la selle, 
qu'on lui mette le bât sur le dos"
Proverbe basque 1845



A l'aube de la IIIe République, il y a peu de routes encore. Celle d'Arnéguy ouvre en 1881, celle d'Hendaye-Plage en 1887.


De Bayonne, il faut passer par Hasparren pour se rendre à Saint Jean Pied de Port, des bacs coupant l'itinéraire qui suit plus au sud, la vallée de la Nive.
Deux jours sont nécessaires pour couvrir, en voiture attelée, la soixantaine de kilomètres qui séparent les deux villes.


Les automobiles, en leur début, sont rares et chères, réservées à de grosses fortunes locales et, surtout, aux riches familles en villégiature sur la côte.



Les pataches, assurent le transport en commun là où le train ne passe pas encore. De Saint Jean Pied de Port à Saint-Palais et Mauléon, d'Hasparren à Cambo et Bayonne.






Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire