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La Grande Guerre en Pays basque

Comme partout en France, au Pays basque nord (Iparralde), tous les hommes de moins de 49ans doivent se rendre à la guerre.
La région envoie ainsi quelque 25 000 soldats au front (sur une population de 184 000 âmes à l'époque). C'est plus d'un habitant sur huit !




Si le Pays basque vit loin des tranchées, les combats qui font rage sont proche par la presse et par les lettres envoyées du front à leurs familles par les soldats du 49e régiment de Bayonne.




Devenu base arrière des combats, le Pays basque accueille les blessés, ils sont soignés dans les hôpitaux civils et militaires, mais aussi dans des bâtiments temporairement transformés en hôpitaux comme le lycée de Bayonne, le séminaire de Larressore (pour les gazés) ou le château d'Ilbarritz.


 Hôpital Saint-Louis à Mauléon

A Hasparren, Mauléon sont aménagés d'autres hôpitaux pour soigner les blessés évacués du front.




Durant toute la guerre à Biarritz, une moyenne de 1 500 à 2 000 blessés seront pris en charge chaque jour.


Ce petit bout de territoire qu'est le Pays basque pleure près de 6 000 hommes.
Face à cette hécatombe et une fois que les armes se sont tues, les Français ressentent le besoin de rendre hommage au courage de leurs soldats mort pour la défense de la patrie.
C'est ainsi qu'entre 1920 et 1925, une véritable vague de monuments aux morts recouvre toute la France.



La ville de Bayonne a payé un lourd tribu de 800 morts durant la Première Guerre Mondiale.












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