Le village de Orègue - Oragarre

Orègue est un village bas-navarrais dans le pays de Mixe, son nom basque est Oragarre qui selon Jean-Baptiste Orpustan signifie "lieu exposé, en vue".
Orègue, s’est développée au fil des siècles et a su conserver les empreintes des grands moments de son histoire, liée à celle de la Navarre.
Les seigneurs d’Oregai donnent leur nom à la commune. Déjà présents sur le territoire au Moyen Âge, ils y possèdent un château. Le village est également sous la domination de deux autres familles nobles, les Tartegarai et les d’Izozte. Ces derniers sont propriétaires d’au moins trois maisons et d’un moulin.

A partir de la Renaissance, les maisons nobles d’Oregai et de Tartegarai s’opposent à la reine de Navarre Jeanne d’Albret pendant les conflits religieux qui déchirent la province. Cet affront, ou cette rébellion, leur vaut de terminer leurs jours en prison.

Le village d’Orègue constitue l’un des plus grands témoins de l’histoire liturgique du Pays Basque. Après le Concile de Trente au XVIe siècle et après les guerres de Religion en Navarre, se développe l’art des retables, basé sur les sujets religieux figuratifs et destiné à l’enseignement de la foi chrétienne. 

La paroisse d’Orègue commande l’un des plus beaux exemplaires de la province, qui ne subit aucun dommage pendant la Révolution française délicate pour les biens de l’Église.



Les habitants sont les Oragartars.









Le seul blason d’Orègue est celui de la Basse Navarre : « de gueule aux chaînes d’or posées en orle, en croix et en sautoir, chargée en cœur d’un émeraude au naturel. »

Le dicton du 27 mars

"Carême mère de la santé"


Anglet Cinq Cantons d'hier à aujourd'hui

Anglet Cinq Cantons d'hier à aujourd'hui 
Anglet Cinq Cantons d'hier à aujourd'hui

Anglet Cinq Cantons d'hier à aujourd'hui

Dicton du 26 mars


"Paroles et plumes s'envolent au vent"

Proverbe basque (1845)


Les rues de Bayonne : la rue Bernède

A Bayonne les immeubles de la rue Bernède reproduisent les pilastres et les arcades de l'hôtel de ville, assurant à l'ensemble une belle harmonie.



Dans le prolongement se trouve la terrasse du café Farnié.







A l'angle des rues Thiers et Bernède, le comptoir d'escompte de Paris devint le Crédit Municipal de Bayonne en 1931. Celui-ci fut le théâtre de l'affaire Stavisky qui fit tomber la municipalité de Joseph Garat et qui plongea le gouvernement Chautemps, puis Daladier, dans une situation de crise et d'émeute urbaine.



Le jardin public fut aménagé sur les glacis en 1908, suite à la disparition de l'enceinte militaire. Cette vue offre une belle perspective sur les Allées Marine.
Sur la gauche de la carte postale on aperçoit une cabane en bois ce sont les bureaux du Syndicat d'initiative

Le dicton du 25 mars

"Ce qui est pire fait oublier ce qui est mauvais"
Proverbes et poésies basques (1847)

Bayonne la Place d'Armes en 1900