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mardi 26 juillet 2016

Les premières Fêtes de Bayonne

Les premières fêtes de Bayonne ont été officiellement déclarées ouvertes le mercredi  13 juillet 1932  et ne se sont interrompues que pendant les  années de guerre de 1940 à 1944.  Une bande de copains de la section rugby de l'Aviron Bayonnais fréquente les fêtes de Pampelune et propose de créer celles de  Bayonne dans le même esprit.


 




L'idée est concrétisée par le Comité des fêtes de l'époque et son président Benjamin Gomez qui proposent à la municipalité un programme de qualité accompagnant la célébration du 14 juillet : grande journée basque proposant aubades, passes-rues, concerts, partie de pelote basque; grande journée du commerce local avec courses de vaches dans les rues du Petit Bayonne; journées des fleurs avec corso de voitures fleuries et concours d'élégance automobile aux allées Paulmy; première sortie des géants bayonnais, créés également par Benjamin Gomez.


samedi 23 juillet 2016

L'Expo du Mois : la Tour de Bordagain

 La Tour de Bordagain à Ciboure se compose en fait de deux éléments : l'église et la tour à usage militaire. L'église date du XIIe siècle et fut jusqu'en 1575 la seule église de Ciboure. Nationalisée sous la révolution, le cimetière disparut, l'église tomba en ruine et faillit être détruite. La tour fut accolée par la suite au XIVe siècle et fut le point défensif stratégique d'un système militaire. Il faut attendre 1911 pour que l'édifice soit loué à un architecte de Saint-Jean-de-Luz qui s'engage à le restaurer, il y fera un bar (salon de thé). Les affaires marchant mal, il y eut une proposition de Monsieur Cerruti, propriétaire de la célèbre Réserve à Ciboure, qui voulait transformer la Tour de Bordagain en Casino. Le projet échoua et la municipalité récupéra l'édifice.










vendredi 22 juillet 2016

Le phare de Socoa

A Ciboure, le phare de Socoa est une maison-phare. Il surplombe d’un coté les falaises de la corniche d’Urrugne, d’un autre coté le Fort de Socoa et la baie de Saint-Jean-de-Luz.



Sa construction date de 1844. Il fut érigé à la requête des marins pêcheurs de Ciboure qui souhaitait  un phare à proximité du Fort de Socoa. Il remplace un ancien phare en bois érigé en 1816 à quelques mètres du site actuel.


Il fut électrifié et revu en 1936. Comme les autres phares du port, Jacques Pavlovky serait intervenu dans cette opération.
Ce phare est une tour carrée de 12 mètres de hauteur. Sa position sur la falaise lui permet de situer à 36 métres au dessus du niveau de la mer. Le feu est visible à 12 miles. Il est scintillant blanc et rouge. Il s'agit d'un feu à occultations (2+1) (toutes les 12 secondes alternance blanc/rouge).


Depuis 1970, le phare est automatisé et n’a plus de gardien.




Le phare de Socoa de nos jours

jeudi 21 juillet 2016

La Côte basque : Hondarribia

Au pied du Jazkibel sur l'embouchure de la Bidassoa face à Hendaye, Fontarrabie (nom officiel en basque : Hondarribia; en espagnol : Fuenterrabía).








Le nom de la ville est attesté sous diverses formes au cours des siècles : Hundarribia, Ondarribia, Ondarrabia. La plus ancienne mention écrite date du XIIe siècle, tandis que la forme actuelle apparaît pour la première fois dans un document de la fin du XVIIIe siècle.



 Les découvertes archéologiques dans la baie de Fontarrabie attestent que le port existait à l'époque romaine. La ville est citée en 1150 dans la charte de ville accordée à Saint-Sébastien par le roi de Navarre Sanche le Sage. La charte de ville fut concédée à Fontarrabie par le roi de Castille Alphonse VIII en 1203, avec les coutumes de Saint-Sébastien. Unie à la couronne de Castille avec le Guipuscoa, la cité fut fortifiée en 1200 et eut, dans son histoire, à subir de nombreux sièges et assauts, dont le plus célèbre est celui des Français en 1638, à la suite de quoi, Fontarrabie reçut le titre de « ville très loyale et très valeureuse », en plus de celui de « ville très noble et très loyale » qu'elle possédait déjà. Son titre actuel est : "Très noble, très loyale, très valeureuse et toujours très fidèle".






Hondarribia est toujours un port de pêche actif, l'un des plus grands du Guipuscoa avec celui de Getaria.
Le port de pêche de Hondarribia est géré par la Confrérie de Mareantes de San Pedro, confrérie de pêcheurs dont l'origine remonte à 1321.



 Fontarrabie a deux quartiers historiques qui forment la partie la plus ancienne et monumentale de son centre urbain :
  • Le Vieux Centre qui correspond au centre historique fortifié. C'est un ensemble de bâtiments d'un grand intérêt artistique et historique. Vivent ici plus de 1 500 personnes.
  • Le quartier de la Marine ou du Port, qui est l'ancien quartier des pêcheurs situé hors de l'enceinte et qui présente une architecture à caractère populaire avec des maisons traditionnelles de pêcheurs de couleurs vives.

mardi 19 juillet 2016

La Côte basque : Pasaia

En Gipuscoa entre les monts Jaizkibel et Ulia, Pasaia en basque, ou Pasajes en espagnol est le port industriel de Donostia.











C'est de Pasaia que La Fayette a embarqué à bord de La Victoire pour son premier séjour en Amérique.




Victor Hugo en 1843 a vécu à Pasaia qui a fait l'objet de plusieurs pages de son livre Alpes et Pyrénées il dira « Ce lieu inédit qui est un des plus beaux que j’'ai vus et qu'’aucun ‘touriste” ne visite, cet humble coin de terre et d’'eau qui serait admiré s'’il était en Suisse et célèbre s’'il était en Italie, et qui est inconnu parce qu’il est en Guipuzcoa, ce petit éden rayonnant où j’'arrivais par hasard, et sans savoir où j’'étais, s’'appelle en espagnol Pasaia et en français le Passage ».








Le nom de Pasage (probablement d'origine gasconne) apparaît à la fin du XVe siècle pour se référer à la ria. Il existe deux théories à ce sujet. Une fait référence au fait que le nom provient d'un impôt appelé Pasage qui devait être payé là, tandis qu'une autre théorie (qui est plus répandue) dit que le nom de Pasage se réfère l'étroite embouchure permettant l'accès au port. En tout cas le nom était à l'origine singulier, le Passage.
 


samedi 16 juillet 2016

Donostia - San Sebastián

Les origines de Saint-Sébastien sont inconnues. Le document le plus ancien (considéré comme faux par la majorité des historiens) la mentionne en l'an 1014. Il est en revanche plus certain qu'au XIIe siècle, Sanche VI de Navarre, dit le Sage, aurait mis le monastère de Saint-Sébastien entre les mains de l'abbé de Leyre et de l'évêque de Pampelune. Ce document sera confirmé, en 1201, par le roi Pierre Ier.  Les premières nouvelles écrites de Saint-Sébastien font référence à un monastère, situé dans le quartier qui encore aujourd'hui est appelé Saint-Sébastien l'Antigua.



Ce lieu a été primitivement connu, selon quelques historiens, comme Izurum. Saint-Sébastien apparaît étymologiquement de l'évolution du mot Donebastian (Done (Santo), et de Sebastian). Ce roi accorda le For de Saint Sébastien (ensemble de lois particulières à la province), qui marquera le début chronologique de l’histoire de la ville.
Aux XIe et XIIe siècles, le monastère de Saint-Sébastien l'Antiguo, de même que son centre spirituel, faisaient partie de la vie sociale naissante et administrative de la population de cette zone, qui, avec le temps, passant par divers avatars qui auront lieu postérieurement, ne sera pas cristallisé dans cette commune.

Saint-Sébastien a été fondée vers 1180 par Sanche VI de Navarre, roi de Navarre. Il naît pour être port maritime de Navarre, et initialement accomplit sa mission comme tel. Le Guipuscoa à partir de l'année 1200 demandera la vassalité du roi castillan Alfonse VIII, ennemi de Sanche le Fort.Pour les commerçants de Saint-Sébastien ce changement sera positif, puisqu'il passe d'un état de petit port d'un petit état en décadence (Navarre), condamné à tomber sous la domination française, à servir de sortie vers la mer a une monarchie castillane, beaucoup plus grande, plus riche et en pleine expansion.





Importante place militaire et base navale au Moyen Âge, la ville est détruite à plusieurs reprises par des incendies au cours de son histoire. Le dernier d'entre eux, consécutif à la guerre d'indépendance en 1813, est à l'origine d'un grand projet de reconstruction urbaine mené au cours du XIXe siècle.








Les murailles qui enserraient la ville sont détruites en 1863, permettant l'édification de quartiers modernes (ensanches), tel le quartier d'Amara. À partir de 1885, la reine régente Marie-Christine prend l'habitude de venir en villégiature à Saint-Sébastien, suivie par sa cour, puis par la bourgeoisie. La ville devient une station balnéaire réputée, et ne tarde pas à être surnommée « La perle du Cantabrique », nom qui est passé à la postérité.


vendredi 15 juillet 2016

La Côte Basque : Zarautz

en Gipuzkoa, la station balnéaire de Zarautz a été fondée par Fernando III en 1237. Jusqu'au XVIe siècle les habitants de Zarautz se consacraient à la pêche à la baleine.


Par la suite, la ville a développé d'autres industries : l'agriculture, le textile, la fabrication des meubles et le tourisme.



La plage de Zarautz est la plus étendue du Pays Basque et une des plus longues de la côte Cantabrique avec une longueur de 2,8km.






Son nom vient de Caesaraugusta ou Caesar Augusta en l'honneur de Caesar Divi Filius Augustus.